Nuevitas, Mars.- Dans l’ans 2011, comme qui allumet une torche au milieu de la brouillard, est né l’iniciative Aires, poussé par le gérant culturel Arnold Romero Simon.
Dans sa première étape lui a réuni à 164 enfants que, parmi accordes, pas de danse et voixes théâtrals, ils mont donné vie à un espace pionnier d’intégration artisitique dans la municipalité; quoique la santé obligé à sa fondateur à arrêter le chemin, la graine resté battre avec vitalité dans la mémoire collective.
Dans le 2015 la brise a encore explosé avec un nom renouvelé: Aires de Bahía. La désignation évoquait le fraîcheur de la mer, ce tourbellon d’authenticité lequel émergait avec chaque rôle juvénile dans la baie de Nuevitas. Depuis ce temps le projet se transformé dans un courageux vague socioculturel que ne connait pas frontières.
Son siège, le Centre de Gestion Culturel Puerto Prince, enclavé dans le centre historique de la ville, lui se transformé dans epicentre de la vie culturelle local. Là, depuis scènes improvisé dans écoles, jardin d’enfants, institutions et quatiers, la communauté entière s’adhéré à cela avec enthousiasme, comme si chaque voisin était un protagoniste plus.
La danse, la musique et le théâtre s’ont fait langages pour enfants avec nécessités éducatif specials, qui ont trouvé dans cet espace un réfuge où la difference se transformait en richesse.
Les parcs, les plages et les écoles s’ont transformé dans scène ouverts, et le légendaire parc Salvador Cisnero Betancourt vibré au rythme de choréographie lequel n’étaient pas simples spectacles, mais authentique déclarations d’amour et vivre en commun.






