Janv, 2026.– Quand se parlet de cinéma ne doivet rapporter pas seulment à l’écran et leurs histoires, mais aussi à la technique, l’industrie et la volonté culurelle laquelle fassent possible ce façon d’art-En plus s’incluient, aux réalisateurs, soient amateurs ou professionnels, qui faissent possible la magie succédet. À Nuevitas le septième art a laissé traces profondes dans la mémoire collective, comme les demontrent les clubs d’appréciation cinématographique et récentement, le Festival Hieroscopie.
Cinémaclub Mario Rodríguez Alemán
Dans Nuevitas existé un cinémaclub dans la décade des 90, du passé siècle XX, quoique lui n’eut pas une grand adhesion réalsé rencontre aux amants du septième art dans la localité. Quelque de leurs intégrants, avec le temps, ils ont dédié professionnelment aux médias.
Tel était le cas de Yamilka Álvarez, directrice de Radio, Cinéma et Télévision, qui rappelet «Le Cinémaclub était un espace important, un plortiface où divers gens se rancontraient pour interchanger critérium et point de vue sur le septième art. Ils ont vu films, se débatraient, nous apprendu beaucou parce que nous ont fortifié la pensée critique, quelque chose nécessaire à l’heure de faire face à l’appreciation d’un œuvre audiovisuelle. Était quelque chose que c’était utile inclus à qui ne se dédaient pas à la réalisation ou critique cinématographique, parce que ils ne l’ont vu pas seulment comme un plaisir esthétique, mais aussi comme un experience que pouvait aider les dans sa vie personnel».
Festival Hiéroscopie
Le mouvément audiovisuel de Nuevitas est né dans un contexte d’effervecence artistique, quand un groupe de jeunes récemment diplômé de l’École des Instructeurs d’Art rêvait avec porter le cinema à sa localité. Cela que se pensait un idee impossible, se précisé avec la création du Festival Hieroscopie, que durant dix années devenu dans un espace de rencontre, apprentissage et surpassement personnel.
Là ont germé plus de cent œuvres audiovisuels, beaucoup ont donné des prixes dans événement nationaux et internationaux, se consolidé un identité proper que distingait aux créateurs locaux. Le festival non seulment résulté une scène pour montrer cinémaz jeune, mais un moteur des sommeils partagé et de collaboration communauté.
L’événement attiré aux figures connu du cinéma cubain crititiques et professeurs lesquelas ont appuyé aux jeunes dans son engagement, transformer à Nuevitas dans un relatif culturel inspiré. Chaque édition s’acompagnait d’atelier, debats et activités que fortifient l’apprentissage collectif. Quoique organiser l’impliquait défis, la passion et l’engagement le mainteaient vivant.
Sur l’experience parlet Inés Marín, actrice dul groupe Narration Claire et une des fondatrices de l’événement: «Être part du mouvement audiovisuel de Nuevitas dans ce moment était comme réveiller dans un sommeil. Je rappeles la première fois que s’écouté parler de faire cinéma à Nuevitas. Beaucoup de nous étaient recemment diplômés de l’École d’Instructeus d’Art. Je suis arrivé à la Maison de Culture et là étaient Pedro Navarrro, Leonardo Gómez, Geordanis Santana et Dayron Porrúa, tous avec projets et sommeils.
Était un temps de beaucoup d’effervecence et création artistique dans notre territoire: œuvres de thêatre, spectacles, performance, expositions. Dans le festival, le cinéma jeune il trouvé une vois et un scène different. Le cinéma réalisé dès Nuevitas, la diversité audiovisuelle que surgait là vut un future et un façon de montrer, donné à beaucoup l’opportunité de réaliser nous d’une façon ou autre».
Quoique aujourd’hui ni le festtival ni les cinémaclubs existent dans le territoire son legs restet vivant dans la mémoire collective comme évidence de que le cinéma possédet la capacité de transformer réalités et inspirer communautés. Cela c’est, en définitive, la mission plus noble et profondement humaine lequel offrent les audiovisuelle.





