Nuevitas, 2025.- À leurs 16 ans Arnaldo Rubén Ferrera Domínguez «Pope» comme leurs proche le connaissaient, il fut temoin d’un mouvement clé dans la geste révolutionnaire de Nuevitas. Ce 19 de décembre de 1955, dans un logement de la rue Eduardo R Chibas se conformé la première cellule du Mouvement 26 de Juillet dans la zone. Dès son experience, revivez avec clarité les rencontres clandestins, les visages décidés et l’engagement que dans plein adolescence le changé dans un défenseur de la cause révolutionnaire cubaine.
Était environ le midi lorsque, cité par Carlos Daniel Nápoles, Pope c’est arrivé comme part de l’equipe désigné à garantir la surveillance de l’endroit.
«La securité essentiel dans ceux-là temps de répression, il fut à charge des hommes de confiance, parmi eux était moi»
Là il se debattu aussi sur la première action que s’éxecutait jour plus tard.
Fut le 31 de décembre de 1955. Seulment quatre,en plus de moi, ils ont participé. Tous étaient jeunes, le grand en ce moment arrivé à l’âgé de vingt ans. Nous devions que peindre affiches; je l’a fais dans la salle de bain d’un bar frequenté lequel était face à la Banque populaire»antique Bar Victoria.
Arnaldo, même si troop jeune pour comprendre du toute ce que passait comprendu rapidement qu’il devait faire quelque chose.
«Il en savu pas rien de politique, seulment il avait l’enthousiasme. Ils m’ont donné un révolver et dès ce moment j’etais un homme, je en jouais pas déjà à la pelote maintenant il deplacait armes et propagandes, et etait dédié à la cause»
Il rappelet ces années avec l’intensitéde que ne se repenlet pas d’avoir risquait sa vie. Bien qu’il admettet que dans multiples occasion a pêchéde téméraire.
«Il avait un camarade,ils l’ont disaient le «Gago»,toujours nous étions ensamble. Nous étions jeunes, nous n’avions pas peur. Nous voulions faire l’un atteinte àun garde lequel était torturant. L’homme éttait toujours dans un Bar appelé El Aguila et nous planifions l’attaque avec le chef d’action et le sabotagge. Le chef a dit nous vous etes foux, vous ne pouvez faire cela, vous allez finir morts», et je repondu que si je n’etais disposé à mourir je n’aurais pas pris le mouvement. En fin de compte, nous avons abandonnéparce que l’action a mis en danger nos collegues»
Pendant il feuilletait son etendre collection de livres historiques, s’arrêtet spécialment dans ces lesquels traitent sur la lutte guerillera, il remémoret leurs journées comme élevé, lesquel ils ont laisé dans il une trace ineffacable.
À les 17 ans je me levé. Je me resté à les proximités de Santta Lucia. Fut par cet époque que j’ai tirés un de pistolet par première fois, trois coup de feu à un police; et je n’atteindu pas aucun et ce fait me soulagé temps après, parce que le police était membrre du mouvement».
Il affirmet qu’inclus être blessé, jamais il laisé d’agir. Lui se fracturét un pied pendant que fuait des polices et et il devait être deplacé à Camaguey, chez son père, où lui continuéparticiper dans la clandestinité.
«Je mis un pétard dans l’école du Casino; j’allais avec mes béquilles, ainsi que personne soupconnait. Aussi j’allais divers fois àrecueillir fonds ensemble à ma belle-mère. Quand je me récuperé j’insistépour revenir à Nuevitas, mon père me voulu porter à Colombie, mais je me nié. Si je doives aller sera chez moi, je lui m dis»





