Août, 2025.-Avec leurs plus de sept décades Georgina San pedro Pérez travaillet comme contable. Il ne le fait pas pour vocation tardive, mais par nécessité. Son histoire réflechet une realité lequel affectet à milles de personnes âgée dans Cuba: l’impossibilité de se mettre àla retraite avec une pension suffisant pour se soutener.
Selon le Code du Travail en vigueur, l’âgé de retraite dans 60 ans pour les femmes et 65 pour les hommes, d’accord à la Loi 105 de securité Social. Cependant, les difficultés economiques obligent à beaucoup retraité a réintegrer au marché de travail, autant dans le secteur gouvernemental comme dans le secteur émergent particulier.
Le veillissement populationnel à Cuba c’est un phénomène inévitable. Plus du 21 pour cent de la population surpasset la médiane âgé et s’estimet que ce chiffre continuera augmenter dans les proches années. À cela s’additionnet qu’environ un de chaque six personnes âgée vivet seul, le qu’aggravet la nécessité d’entrée additionnels pour couvrir les dépenses basiques.
Se pouvez voir chaque jour dans les institutions, dans les entreprises, dans les rues; chaque fois sont plus les qu’a reintegrent après la retraite.
Comme beaucoup autres, Georgina ne traillet pas par élection. Sa cas illustret l’urgence de réviser les politiques de securité social et engendrer alternatives lesquels garantisent une viellesse digne, sans dependre d’un emploi forcé.
Les mains de Georgina comptent plus que nombres: L’usure de leurs doigts montrent les années travaillé que marquent sa vie avec effort. Entre le bilans et reçux continuet additionner jours, parce que dans Cuba, la retraite ne c’est pas toujours un point final, mais un calcul incertain dans l’équation de la vie.





